Contexte

Historiquement, la population du centre de Bruxelles compte une part importante de pauvres et c’est toujours le cas aujourd’hui. Bruxelles attire les défavorisés du pays tout entier. Les demandeurs d’asile, avec ou sans papiers, sont également très nombreux à Bruxelles. La situation dans la capitale de l’Europe à tendance à s’aggraver et devient particulièrement alarmante.

Quelques chiffres :

  • La Région bruxelloise compte 2.700 sans-abris permanents,
  • 20.000 personnes sont sans domicile fixe,
  • 40.000 personnes sont sans papiers,
  • 10% des familles ne disposent pas d’installations sanitaires,
  • 20% de la population vit sous le seuil de pauvreté,
  • 1 enfant sur 3 vit dans la pauvreté.

En particulier, pour les précaires vivant à Bruxelles :

  • Douches, salons-lavoir et consignes sont en nombre insuffisant. L’infrastructure qui existe est financièrement inabordable pour beaucoup de gens en situation de grande pauvreté, ou leur accès est souvent assorti de conditions telles que bon nombre de ces personnes s’en trouve exclu de fait.
  • Des activités valorisantes et dynamisantes dans lesquelles ils peuvent s’impliquer manquent.
  • Il n’existe pas d’information actualisée et centralisé sur sur le secteur social à Bruxelles.

Le projet DoucheFLUX est né d’un constat : le manque d’infrastructures sanitaires et d’activités stimulantes et valorisantes pour les plus démunis. Avec son nouveau bâtiment, DoucheFLUX mise sur un service optimal dans une infrastructure moderne, agréable, spacieuse, dynamisante et conviviale.

Le public cible de DoucheFLUX s’étend bien au-delà des personnes vulnérables présentes dans le quartier de la gare du Midi. En outre, DoucheFLUX se veut comme une association « bas seuil », c’est-à-dire dont les conditions d’accès sont limitées.

Enfin, le projet de DoucheFLUX a été pensé en parfaite complémentarité avec les différents acteurs bruxellois de Lutte contre la pauvreté et entend favoriser de très nombreuses synergies avec ceux-ci.